4 niveaux d’amour

L’amour ! Il existe 4 niveaux ou catégories d’amours à connaître : l’amour primaire et marchand étant des amours destructeurs amenant frustrations et conflits, tandis que l’amour désintéressé et inconditionnel tend vers une belle harmonie relationnelle.

Niveau 1 : Amour primaire
C’est l’amour bébé. Un nourrisson à la naissance et pendant les premiers mois de sa vie, va exprimer ses besoins non satisfaits par des cris, des pleurs. Tant que ses besoins sont satisfaits, tout va bien, cependant si ils ne le sont pas, il va exprimer son mécontentement jusqu’à ce que quelqu’un se dévoue à y répondre.
Certaines personnes ne savent pas exprimer calmement un besoin et vont par conséquent, exprimer leur frustration de manière agressive, voir violente jusqu’à ce qu’ils obtiennent satisfaction.

Niveau 2 : Amour marchand
On en vient à troquer, marchander nos actes et nos paroles. Je t’aime seulement si tu me le montres… Je veux bien te faire plaisir mais je dois recevoir quelque chose en retour… Ca fait déjà plusieurs fois que je fais cela, maintenant c’est à ton tour…Je t’aime mais…tu devrais perdre du poids, mieux t’habiller, être plus sympa avec ma famille, mes amis…
C’est un amour qui n’est pas gratuit, il peut même coûter cher.

Niveau 3 : Amour désintéressé
C’est donner son amour sans attendre en retour. Je donne parce que cela me fait plaisir. J’aime contribuer à ton bonheur. Ton bien-être me comble. C’est le don de soi, sans pour autant se sacrifier, il ne faut pas tomber non plus dans l’extrême. Savoir donner sans que cela nous coûte.

Niveau 4 : Amour inconditionnel
C’est savoir aimer quoi qu’il arrive. Aimer la personne même lorsque celle-ci nous fait vivre ou déclenche des choses désagréables en nous. Aimer inconditionnellement c’est savoir pardonner, accepter que le bonheur de l’autre est essentiel et que ce bonheur peut se faire sans nous. Les mamans (les papas aussi) ont cette capacité à aimer leurs enfants quoi qu’il arrive. Aimer son enfant et continuer à l’aimer même lorsqu’il quitte le nid.

Est-ce que cela vous parle ?

4 niveaux d'amour

L’amour primaire et l’amour marchand viennent d’un manque d’amour de soi. On recherche l’amour extérieur des autres car on ne le trouve pas ou plus en nous. On cherche à combler un vide. Le problème c’est que l’on devient dépendant de cet amour extérieur. C’est un besoin, malheureusement nous n’avons aucun contrôle sur celui-ci car il ne dépend pas seulement de nous. Lorsque nous laissons notre bonheur dépendre de quelqu’un d’autre, on en arrive à dire et faire des choses qui ne nous ressemblent pas. Nous nous déconnectons de nous même par peur de la perte ou du manque d’amour de l’autre.

Avez-vous déjà dit “je t’aime” ou reçu un “je t’aime” ? J’ai connu et ressenti différentes intensités dans le fait de le dire mais aussi de le recevoir. Lorsque vous dites “je t’aime”, le dites-vous avec votre coeur ? Etes-vous paisible lorsque vous l’exprimez ? Attendez-vous que la personne vous le dise à son tour ?
Lorsque nous sommes guidés par nos peurs, parfois conscientes et parfois inconscientes, le “je t’aime” peut avoir un sens caché.

Cela peut être une demande, un besoin et le “je t’aime” se transforme en “est-ce que tu m’aimes toi aussi ?”, “j’ai besoin d’être aimé par toi”.

Est-ce un amour de manque ? Et le “je t’aime” devient “donne moi l’amour que je n’ai pas su recevoir de mon ex, mon père, ma mère”.

Parfois nous avons peur de l’abandon, du rejet et le “je t’aime” exprime “s’il te plait reste avec moi, ne me quitte pas”.

On en arrive souvent à la possession. “Je t’aime” sous entendu, “tu es donc obligé de m’aimer aussi”.

Ou encore le “je t’aime”, “pas toi en tant que personne mais plutôt le fait que tu m’aimes”, “j’aime ton amour”.

L’amour doit être un cadeau. C’est quelque chose que l’on doit donner gratuitement, sans attendre une contrepartie. J’aimerais vous partager une belle phrase de Jacques Salomé :

“C’est l’amour de soi qui ouvre à l’amour de l’autre et à la possibilité de proposer un amour suffisamment libéré d’un désir de possessivité ou d’approbation.”

L’amour est le plus beau sentiment qui puisse exister. Vivez votre amour dans le moment présent, ici, maintenant. Laissez vos peurs de côté et arrêtez de vous projeter dans le futur, prenez une grande inspiration et osez aimer, osez donner le meilleur de vous-même et accepter l’amour de l’autre. Vous êtes une personne incroyable, merveilleuse, qui a un potentiel d’amour énorme et qui mérite de recevoir également le meilleur.

Je vous souhaite une belle journée et je vous envoie mon amour et beaucoup de gratitude 🙂

A bientôt

Aurélie

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3 Commentaires

  1. Je suis totalement d’accord sur le fait de vivre son amour pleinement dans le présent. Là où le bât blesse, c’est quand cet amour se porte sur quelqu’un qui est déjà engagé dans une relation stable. Car alors, choisir de vivre pleinement cet amour revient à blesser quelqu’un , le partenaire actuel de cet amoureux… Comment envisagez vous cette situation ?
    Merci pour vos partages ! C

    1. Bonjour Catherine, merci pour cette question. Lorsque l’on tombe en amour pour quelqu’un, cela ne se commande pas. Par contre dès le départ, nous pouvons choisir si oui ou non cette relation est “idéale”, afin de nous offrir le meilleur “terreau” qui soit, pour que nous, “petites graines”, puissions grandir pleinement et harmonieusement. Dans cette situation, chaque personne peut être potentiellement blessée, y compris vous-même. Je vous invite à télécharger, sur la page d’accueil le PDF “Comment vivre une relation amoureuse idéale”. Ce PDF va vous aider (si ce n’est déjà fait) à rédiger la liste des critères de votre relation amoureuse idéale afin de savoir si cette relation est la meilleure qui soit pour vous épanouir pleinement.

      Je vous souhaite une belle journée.

      Chaleureusement
      Aurélie

    2. Métaphore de la vague.

      C’est par la souffrance des autres que notre bonheur prend forme, c’est de notre bonheur que le autres souffrent. La dualité d’un monde dirigé par notre ego nous montre l’illusion de ce que nous sommes: Le paradoxe d’une société de consommation en quête d’absolu. Il n’y a pas de limites au désir humain. Donc pas de bonheur parfait. Donc pas d’absolu.

      Une vague dans l’océan, avec un début, avec une fin. Suivit d’une autre vague. Une vague sensible au moindre coup de vent, au moindre changement. Elle est distincte de toutes les autres vagues qui la précèdent et qui la suivent.
      Un océan ou l’homme est prisonnier de lui même. Répétant le même cycle, en tous temps, en toutes saisons. Avec comme seul but de son existence, sa recherche du bonheur pour lui et les siens.

      Mais si l’homme se considère dans la société comme la vague une expression de l’eau, alors il est l’océan. La même eau qui arrose aujourd’hui les côtes d’amérique et demain celles du japon. Toutes les vagues sont différentes mais l’eau est partout la même. Et une vague qui sait ce qu’est l’eau, sait ce qu’est l’océan.

      L’homme d’aujourd’hui est comme la vague qui ne s’éprouve comme une simple vague. L’homme libéré est la vague qui sait de tout son être qu’il est l’océan.

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